quinta-feira, 23 de dezembro de 2010

MORT EN AFRIQUE

MON COMMENTAIRE:
Que se passe en Afrique est un exemple de comment la mort peut venir au nom du pouvoir. Des groupes politiques rivaux, souvent venir au pouvoir et le gouvernement parmi de la guerre civile. L'histoire humaine peut être dit que l'histoire de la guerre, et la guerre se cache toujours la volonté de puissance. Après l'indépendance des colonies africaines beaucoup de sang a été versé entre les tribus locales pour le contrôle de l'Etat. Ce manque d'unité des Africains amenés à cinq cents années d'esclavage en Amérique.


Le texte ci-dessous est tirée du site web:




http://www.lesoftonline.net/phil.php?id=625

Des scènes qui rappellent la fin dfu règne Mobutu. PHOTO LES ARCHIVES DU SOFT.

L'opposition monte la pression alors que le climat général sécuritaire se dégrade dans l’ex-Zaïre

MISE EN LIGNE LE 15 JUIN 2005 | LE SOFT INTERNATIONAL | ÉDITION WEB.
Le climat général semble soudain s’être dégradé dans le pays et dans les principales capitales de province avec l’assassinat - crime crapuleux ou passionnel? - à Lubumbashi, la capitale du Shaba-Katanga, d’une tante du chef de l’État Joseph Kabila alors que des actes d’insécurité se propageaient à travers l’ex-Zaïre. Celle-ci, sœur cadette de feu Laurent-Désiré Kabila, lui-même tué dans les mêmes conditions, a été abattu mardi 14 juin à 20 heures locales par un colonel Mai-Mai originaire du Maniema, selon des sources médicales jointes par «le Soft» dans la capitale du cuivre.

Patron de Wimbi Dira Airways, la deuxième compagnie aérienne privée du pays après HBA, Hewa Bora Airways, l’Américain Tim Roman, pilote de ligne du chef de l’État, sévèrement gardé par un détachement du GSSP, l’équivalent de la DSP de Mobutu, a eu très chaud lundi 13 juin.

Un groupe armé a fait intrusion dans sa villa dans le quartier huppé de Binza et a fait feu pendant de longues heures avant de repartir.

Les tirs nourris ont réveillé tout le quartier.

Il ne se passait plus un jour dans la Capitale sans que l’on ne signale des assassinats perpétrés par des «hommes en armes», célèbre expression de l’ex-régime Mobutu.

Chef d’état-major des FARDC, l’armée de la R-dCongo, le général Kisempia Sungilanga a appelé le 14 juin les casernes militaires au «respect des règlements» et rappelé l’apolitisme de l’armée et sa vocation à la discipline, craignant des scènes de pillage qui pourraient survenir au 30 juin 2005, date de fin de transition, selon les opposants.

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